Voyager en Mongolie en Independants - Avantages et inconvenients
Voila un peu plus de 20 jours qu'on est en Mongolie...
Le passage de frontiere le plus simple qu'on ait jamais vu, des belles rencontres, des gens qui sourient et qui essaient de nous aider, un petit village frontiere plutot agreable, des steppes au loin, une nuit en train un peu penible sans place reservee, une guesthouse un peu trop chouette a Ulan-Bator, beaucoup de touristes et d'expatries a Ulan-Bator.
Un joli parc national a quelques kilometres de la capitale dont on aura presque rien vu, une famille qui nous accueille gentillement pour la nuit dans leur yourte, une balade a cheval, un bus a attendre, un couple d'allemands qui nous ramene gratuitement a la capitale en 4x4.
Encore trop de temps passe a Ulan-Bator, des rencontres avec d'autres voyageurs, un depart vers le sud, des longs trajets en bus, des hotels pas terribles, Une rencontre avec un volontaire americain (puis un autre ailleurs) qui nous aide(nt) beaucoup, une tres longue attente d'un bus, des pistes au milieu de nulle part, des yourtes isolees, des troupeaux de chevaux, de moutons ou de chameaux, une vallee de glace au milieu du desert de Gobi, des tiques, encore un bus, un bus qui se perd, un monsieur qui joue du pipeau a 2h30 du matin dans les bus, un retour long et fatiguant a Ulan-Bator, 550km en 18heures...
(J'en oublie et j'en passe evidement)
Mais surtout, surtout des hauts et de bas...
Envies de quitter la Mongolie au plus vite, des galeres et des tres bon moments, envies de se promener dans le plus d'endroits possibles...
Pour plein de bonnes et mauvaises raisons, on a choisi de voyager uniquement en independants, sans guide ni tours organises. On a toujours pense que c'etait moins grave de voir moins de choses et d'aller dans moins d'endroits si c'est pour etre au maximum libres et avoir des surprises a tout moment.
On regrette quand on attend un bus pendant 24 heures, quand on se retrouve dans des hotels chers et sales ou quand on n'arrive pas a trouver l'information qu'on cherche.
Et on est tellement contents quand on se fait aider et inviter par des mongols ou des expatries, quand on traverse des paysages magnifiques ou quand notre bus arrive enfin.